
Les meilleurs restaurants indiens de Tokyo
Découvrez les meilleurs restaurants indiens de Tokyo pour les voyageurs indiens et bangladais. Trouvez des thalis authentiques, des options halal et des currys de niveau Michelin, avec des prix en INR.
10 juil. 2026·✍️ olablog·⏱ 22 min de lecture
Découvrez les meilleurs restaurants indiens de Tokyo pour les voyageurs indiens et bangladais. Trouvez des thalis authentiques, des options halal et des currys de niveau Michelin, avec des prix en INR.
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Bienvenue, chers passionnés de gastronomie venus d’Inde et du Bangladesh, pour ce voyage culinaire à travers Tokyo ! Si le Japon est réputé pour ses sushis et ses ramens, une agréable surprise vous attend : une scène gastronomique indienne florissante, capable de satisfaire tous les goûts et tous les budgets. Oubliez les inquiétudes liées à la recherche de saveurs familières ou à la gestion des restrictions alimentaires : Tokyo propose aussi bien des thalis abordables à partir d’environ ₹500 (env. ¥900) que des établissements haut de gamme distingués par le Guide Michelin. Ce guide a été conçu spécialement pour vous, afin que votre quête d’un goût de chez vous — ou d’une nouvelle expérience culinaire indienne — soit aussi simple et satisfaisante qu’un biryani parfaitement épicé.
Nishi-Kasai : la « Little India » de Tokyo
Pour de nombreux visiteurs indiens et bangladais qui découvrent Tokyo, la première question lorsqu’ils cherchent de la cuisine indienne est souvent : « Par où commencer ? » La réponse commence très souvent, et sans équivoque, à Nishi-Kasai. Située dans l’arrondissement d’Edogawa, cette banlieue résidentielle sans prétention a gagné le surnom affectueux de « Little India » et abrite la plus importante communauté indienne du Japon. Ce n’est pas un hasard : grâce à son accès pratique aux quartiers d’affaires centraux comme Otemachi via la ligne de métro Tozai, le secteur est devenu un pôle attractif pour les professionnels indiens de l’informatique arrivés au Japon autour du changement de millénaire.
L’influence de cette communauté dynamique est évidente. Une promenade autour de la station Nishi-Kasai permet de découvrir un agréable éventail d’épiceries indiennes, de boutiques d’épices et, bien sûr, une forte concentration de restaurants indiens. On y trouve des ingrédients pour cuisiner chez soi, on y entend des langues familières et l’on peut véritablement retrouver un lien avec son pays. Nishi-Kasai n’est certes pas une attraction touristique animée comme peut l’être Ginza, par exemple, mais le quartier offre un aperçu authentique de la vie quotidienne de la diaspora indienne à Tokyo. Il ne s’agit pas tant d’y admirer de grands monuments que de profiter du réconfort de la communauté et des saveurs authentiques qu’elle entretient.
De nombreux établissements sont tenus par des familles et proposent une cuisine indienne plus familiale et moins « japonisée ». Vous y trouverez des spécialités régionales variées, dans une atmosphère généralement détendue et accueillante. Si certaines entreprises ont rencontré des difficultés pendant la pandémie de COVID-19, la résilience de la communauté, qui s’est souvent appuyée sur des plateformes comme Facebook et WhatsApp pour promouvoir ses activités localement et gérer les commandes à emporter, a permis au quartier de rester dynamique et de continuer à se développer. Lors de votre visite, ne vous limitez pas aux rues principales : certaines des meilleures adresses se cachent dans de petites ruelles.
S’orienter entre les saveurs de l’Inde du Nord et du Sud à Tokyo
Comme en Inde et au Bangladesh, le paysage culinaire de la « cuisine indienne » à Tokyo est merveilleusement varié et se divise principalement entre les styles du Nord et du Sud de l’Inde. Comprendre ces différences est essentiel pour trouver le repas qui répondra vraiment à vos envies. De nombreux restaurants proposent un mélange des deux, mais certains se spécialisent afin d’offrir une expérience plus authentique.
La cuisine du Nord de l’Inde, caractérisée par ses sauces riches et crémeuses, ses pains cuits au tandoor et ses plats de viande généreux, est très répandue. Pensez au butter chicken, au chicken tikka masala, aux currys de paneer, ainsi qu’aux nombreuses variétés de naans et de rotis. Ces plats reposent souvent sur une base de tomates, d’oignons, de gingembre, d’ail et de crème, avec des épices comme le garam masala, le cumin et la coriandre au premier plan. Des restaurants comme « Dhaba India » à Ginza sont réputés pour leurs plats de style pendjabi, notamment leur butter chicken et leur naan à l’ail. « Downtown B's Indian Kitchen » à Roppongi est une autre adresse recommandée pour ses grands classiques du Nord, comme à la maison.
La cuisine du Sud de l’Inde offre quant à elle une palette différente : plus légère, plus acidulée et faisant souvent appel à la noix de coco, au tamarin et aux feuilles de curry. Les dosas, idlis, vadas, sambars et divers plats de riz comme le biryani en sont les incontournables. Pour ceux qui recherchent le goût authentique du Sud, Tokyo possède d’excellentes adresses. « Nirvanam Tokyo » est très apprécié pour ses saveurs franches du Sud de l’Inde, avec des sambars authentiques et des dosas dont la texture rappelle Chennai. « Andhra Kitchen » (à Okachimachi) et sa version plus haut de gamme, « Andhra Dining » (à Ginza), sont également réputés pour leurs plateaux thali composés de riz, de currys, de sambar et de rasam, proposés en versions végétariennes ou avec viande. Vous pourrez même goûter une cuisine originaire du Kerala dans des établissements comme « South Park » à Asakusa, connu pour ses saveurs authentiques et familiales ainsi que pour ses plats généreusement épicés.
Au moment de choisir, réfléchissez à ce qui vous ferait plaisir. Si vous avez envie d’un repas copieux, riche en sauce, accompagné d’un naan moelleux, privilégiez l’Inde du Nord. Si vous préférez des plats légers, parfumés et souvent plus relevés, servis avec du riz ou des crêpes, la cuisine du Sud est faite pour vous. De nombreux menus indiquent clairement la région d’origine des spécialités ; à défaut, une courte discussion avec le personnel pourra vous guider.
Comprendre les différents niveaux de prix des restaurants indiens de Tokyo
Pour les voyageurs venus d’Inde et du Bangladesh, le coût des repas est souvent une préoccupation majeure, surtout dans une ville comme Tokyo, parfois perçue comme chère. Pourtant, la scène gastronomique indienne de Tokyo couvre une large gamme de prix, des formules déjeuner très abordables aux expériences gastronomiques luxueuses. Savoir à quoi s’attendre vous aidera à mieux gérer votre budget.
Les voyageurs soucieux de leurs dépenses, en particulier le midi, trouveront un excellent rapport qualité-prix. De nombreux restaurants indiens proposent des thalis ou formules déjeuner (souvent appelés « lunch sets » ou « curry sets ») nettement moins chers que le dîner. Ils comprennent généralement un ou deux currys, du riz, un naan ou un roti, une petite salade et parfois une boisson. Ces formules coûtent généralement entre ¥900 et ¥1,500 (environ ₹500 à ₹850). Certains établissements, comme « Thali-ya » à Shinjuku, proposent des boîtes-repas avec un curry, du riz, un naan et un œuf au plat pour environ ¥690 (env. ₹390). Même des établissements distingués par le Bib Gourmand Michelin peuvent proposer des buffets ou formules déjeuner relativement abordables.
Pour un dîner à prix intermédiaire ou un déjeuner plus élaboré, comptez généralement entre ¥2,000 et ¥4,000 par personne (environ ₹1,100 à ₹2,200). Pour deux personnes, prévoyez autour de ¥3,000 à ¥5,000 (environ ₹1,600 à ₹2,800) pour un repas satisfaisant dans de nombreux restaurants indiens. Cette fourchette permet souvent de choisir parmi davantage de currys et de plats tandoori, voire de prendre une entrée ou un dessert. Des restaurants comme « Viva Goa Indian Cafe » à Harajuku, qui propose des plats goanais et du Nord de l’Inde, se situent dans cette catégorie.
Dans le haut de gamme, pour une occasion spéciale ou une expérience reconnue par Michelin, les prix peuvent aller de ¥4,000 à ¥6,000 par personne (environ ₹2,200 à ₹3,400), voire davantage, surtout si vous commandez plusieurs plats ou optez pour un menu dégustation. « Bangera's Kitchen » à Ginza, spécialisé dans la cuisine du Karnataka côtier et figurant dans le Bib Gourmand du Guide Michelin Tokyo 2022, en est un exemple. Ces établissements offrent souvent un cadre raffiné, un service irréprochable et des créations culinaires originales, ce qui justifie leur tarif plus élevé.
Récapitulatif des niveaux de prix (approximatifs, par personne) :
| Type de repas | Fourchette en yens (¥) | Roupies indiennes (₹), env. | Taka bangladais (৳), env. (sur la base d’environ ~₹0.56 pour ¥1 et ~৳1.3 pour ₹1) |
|---|---|---|---|
| Déjeuner économique | ¥600 - ¥900 | ₹340 - ₹500 | ৳440 - ৳650 |
| Déjeuner standard | ¥900 - ¥1,500 | ₹500 - ₹850 | ৳650 - ৳1,100 |
| Dîner à prix intermédiaire | ¥2,000 - ¥4,000 | ₹1,100 - ₹2,200 | ৳1,400 - ৳2,850 |
| Haut de gamme/Michelin | ¥4,000 - ¥6,000+ | ₹2,200 - ₹3,400+ | ৳2,850 - ৳4,400+ |
Gardez à l’esprit qu’il s’agit d’estimations et que les prix peuvent légèrement varier selon le restaurant, le quartier (Ginza sera généralement plus cher que Nishi-Kasai) et ce que vous commandez. De nombreux restaurants populaires, en particulier le midi, n’acceptent que les espèces ; il est donc toujours prudent d’avoir quelques yens japonais sur soi.
Trouver des épices authentiques : au-delà du curry « japonisé »
Les visiteurs indiens et bangladais se demandent souvent si la cuisine indienne au Japon sera « japonisée », c’est-à-dire si ses épices et ses saveurs seront atténuées pour convenir aux palais locaux. Il est vrai que de nombreux restaurants de curry ordinaires à travers le Japon proposent des versions plus douces, mais les restaurants indiens spécialisés, notamment ceux qui s’adressent à la communauté expatriée indienne, racontent une tout autre histoire. Vous pouvez trouver des plats authentiquement épicés, à condition de savoir comment les demander.
De nombreux restaurants indiens de Tokyo sont tenus par des chefs et du personnel indiens qui comprennent les saveurs régionales et les profils d’épices de l’Inde. Au moment de commander, il est toujours judicieux de préciser clairement le niveau de piquant souhaité. Des expressions comme « spicy Indian level » ou « as spicy as in India » (インドの辛さでお願いします - Indo no karasa de onegaishimasu) vous permettront souvent d’obtenir ce que vous recherchez. N’hésitez pas : le personnel tient généralement à ce que vous appréciez votre repas. Certains établissements, notamment ceux du Sud de l’Inde, sont même réputés pour leur niveau de piquant « comme en Inde ». « South Park » à Asakusa en est un exemple, apprécié pour son goût authentique et ses épices.
Il faut également distinguer le très courant « curry japonais » (カレーライス - karē raisu), que l’on trouve partout, des supérettes aux restaurants spécialisés, du curry indien. Il est généralement plus doux, plus épais et plus sucré, et est souvent servi avec du riz. Délicieux à sa manière, il ne correspond toutefois pas à ce que vous cherchez lorsque vous avez envie d’épices indiennes. Lorsque vous recherchez de la cuisine indienne, vérifiez donc que l’établissement se présente explicitement comme un « Indian Restaurant » (インド料理 - Indo Ryōri).
Certains restaurants proposent une échelle de piment (doux, moyen, fort, très fort), ce qui peut être un bon indicateur. En cas de doute, commencez par demander « hot » (karai) et voyez ce que cela donne, ou demandez simplement la « recommandation du chef » pour un niveau de piquant authentique. Les établissements membres de l’Indian Restaurant Association Japan (IRAJ) s’engagent souvent en faveur de saveurs authentiques, leur vision comprenant notamment l’établissement de la cuisine indienne comme secteur reconnu de l’industrie alimentaire au Japon.
Options halal et végétariennes : manger en toute confiance
Pour de nombreux voyageurs venus d’Inde et du Bangladesh, trouver des plats végétariens et halal n’est pas seulement une préférence, mais une nécessité. La bonne nouvelle est que la scène gastronomique indienne de Tokyo répond de mieux en mieux à ces besoins, même si un peu de vigilance et une bonne communication peuvent faire la différence.
Options végétariennes : Le végétarisme est bien compris dans les restaurants indiens, où vous trouverez un vaste choix. La plupart des menus indiquent clairement les plats végétariens, souvent à l’aide d’un symbole représentant une feuille verte ou d’une section dédiée. Vous pourrez notamment commander du dal, des plats de paneer, différents currys de légumes et du biryani végétarien. Des restaurants comme « Nataraj Tokyo » sont réputés pour leurs options végétariennes, avec des plats biologiques et des propositions véganes. « Veg Kitchen » à Tokyo est une autre excellente adresse, spécialisée dans les cuisines indienne, chinoise et continentale végétariennes, avec notamment des options jaïnes et véganes.
Au moment de commander, il peut être utile de préciser clairement : « I am vegetarian » (私はベジタリアンです - watashi wa bejitarian desu). Si vous avez des exigences alimentaires strictes — par exemple sans oignon, sans ail ni légumes-racines dans le cadre d’un régime jaïn — demandez poliment si les plats contiennent ces ingrédients. Tous les restaurants ne pourront pas répondre à chaque besoin particulier, mais beaucoup accepteront d’adapter leurs plats si vous les prévenez à l’avance.
Options halal : La disponibilité de la nourriture halal à Tokyo s’est considérablement améliorée, et les restaurants indiens sont à l’avant-garde de cette évolution. De nombreux restaurants indiens, notamment ceux détenus et gérés par des musulmans ou destinés à la communauté musulmane, servent par défaut de la viande halal. Certains affichent même une certification halal.
Pour trouver un établissement halal, cherchez les restaurants qui indiquent explicitement « Halal » sur leur enseigne ou leur menu. Vous pouvez également utiliser des applications comme Halal Navi pour consulter des adresses vérifiées. Les phrases utiles sont « Is this halal? » (これはハラールですか - kore wa haraaru desu ka) ou « Do you serve halal meat? » (ハラールの肉がありますか - haraaru no niku ga arimasu ka). Il est également prudent de demander si de l’alcool est utilisé en cuisine, car certains plats peuvent en contenir même si la viande est halal. Des établissements comme « ANNAM Indian Restaurant Ginza » affichent clairement leurs options végétariennes, véganes, non végétariennes et halal, ce qui en fait un choix sûr pour les groupes aux préférences variées. « Mughal Halal Indian Restaurant » à Shinjuku inclut même « Halal » dans son nom, signe d’un engagement clair. Pour une option halal du Sud de l’Inde, « Venu's South Indian Dining » à Okachimachi est très apprécié des clients musulmans.
Il est recommandé de vérifier le statut actuel de la certification halal au moment de réserver ou à votre arrivée, car les politiques peuvent évoluer. La plupart des restaurants indiens de Tokyo sont attentifs à ces besoins alimentaires et se montrent transparents.
Au-delà du curry : découvrir les cuisines régionales indiennes
Même si le « curry » est l’association la plus courante avec la cuisine indienne, la scène culinaire de Tokyo permet d’explorer plus en profondeur les cuisines régionales incroyablement diverses de l’Inde. C’est particulièrement intéressant pour les gastronomes venus d’Inde et du Bangladesh, qui apprécient les subtilités propres à chaque région.
La cuisine mangaloréenne, connue pour ses fruits de mer et ses sauces à base de noix de coco, est notamment proposée chez « Bangera's Kitchen » à Ginza. Leur carte comprend souvent des plats de poisson frais, des plateaux thali et des currys uniques parfumés à la noix de coco, offrant un profil gustatif côtier bien distinct des plats typiques du Nord de l’Inde. La cuisine de l’Andhra, célèbre pour ses préparations épicées et acidulées, est bien représentée par « Andhra Kitchen » et « Andhra Dining », où vous pourrez déguster des spécialités régionales.
Si vous venez du Kerala ou aimez tout simplement les saveurs uniques de la côte de Malabar, recherchez des restaurants comme « South Park » à Asakusa ou Ojima. Ils sont fiers de servir une « cuisine familiale du Kerala », notamment d’authentiques currys de poisson qui semblent tout droit sortis d’une cuisine familiale. Cette spécialisation régionale permet de vivre une expérience beaucoup plus riche et authentique que dans un restaurant indien généraliste.
Si les douceurs et les en-cas de votre pays vous manquent, les établissements de quartiers comme Nishi-Kasai, ou même les épiceries indiennes spécialisées, proposent souvent des mithai (confiseries indiennes) et des snacks. Même s’il ne s’agit pas d’un restaurant, savoir où trouver ces produits peut apporter une touche réconfortante à votre exploration culinaire. Profitez-en pour goûter des plats qu’il est difficile de trouver en dehors de l’Inde, ou pour découvrir une nouvelle spécialité régionale préférée qui vous rappellera la maison.
Réservations et étiquette : profiter sereinement des restaurants de Tokyo
Manger au restaurant à Tokyo est généralement une expérience agréable, mais connaître certaines coutumes et quelques aspects pratiques peut rendre vos visites encore plus simples, surtout si vous êtes habitué à des usages différents en Inde ou au Bangladesh.
Réservations : Pour les restaurants indiens populaires, notamment aux heures de pointe du dîner (6:30 PM to 8:30 PM) ou le week-end, il est vivement recommandé de réserver. De nombreux restaurants de gamme intermédiaire ou supérieure à Tokyo, quelle que soit leur cuisine, fonctionnent sur réservation. Vous pouvez souvent réserver via leur site officiel, par téléphone (s’ils disposent d’un personnel anglophone) ou sur des plateformes comme Tablecheck ou Tabelog. Pour les restaurants étoilés Michelin ou très réputés, il peut être nécessaire de réserver plusieurs semaines, voire plusieurs mois à l’avance.
Ponctualité et annulations : La culture japonaise accorde une grande importance à la ponctualité. Essayez d’arriver au moins 5-10 minutes avant l’heure de votre réservation. Si vous pensez être en retard, même de quelques minutes, il est poli d’appeler le restaurant pour le prévenir. Au Japon, les absences sans prévenir sont prises très au sérieux et peuvent entraîner des frais d’annulation, en particulier dans les restaurants qui demandent les coordonnées d’une carte bancaire lors de la réservation. Si vos projets changent, annulez toujours votre réservation le plus tôt possible.
Étiquette à table :
- Faire la queue : Dans les restaurants décontractés qui ne prennent pas de réservations, il se peut que vous deviez faire la queue. Placez-vous calmement et patiemment à la suite des autres clients. Un clipboard peut se trouver à l’entrée pour inscrire votre nom et le nombre de personnes ; remplissez-le même si personne d’autre n’attend.
- Niveau sonore : Les repas indiens et bangladais peuvent être animés, mais les restaurants tokyoïtes maintiennent généralement une atmosphère plus calme. Faites attention au volume de votre voix afin de ne pas déranger les autres clients.
- Baguettes/couverts : La plupart des restaurants indiens fournissent des fourchettes et des cuillères, mais si vous goûtez à la cuisine japonaise, il est conseillé de maîtriser l’usage des baguettes.
- Parfums prononcés : Dans certains restaurants haut de gamme, notamment japonais, les parfums forts ou les produits très odorants sont déconseillés, car ils peuvent gêner les arômes délicats des plats. Les règles sont moins strictes dans les restaurants indiens, mais il reste préférable d’y penser.
- Paiement : Les cartes bancaires sont largement acceptées, mais de nombreux petits établissements décontractés, surtout ceux qui proposent des formules déjeuner économiques, n’acceptent que les espèces. Ayez toujours suffisamment de yens sur vous.
Ces quelques habitudes vous garantiront une expérience gastronomique respectueuse et agréable pendant votre voyage au Japon.
Une journée type : à la découverte des plaisirs indiens de Nishi-Kasai
Pour ceux qui souhaitent vivre une expérience culinaire et culturelle indienne immersive à Tokyo, une excursion d’une journée à Nishi-Kasai est vivement recommandée. Le quartier est facilement accessible par la ligne Tozai du Tokyo Metro, à environ 15 minutes seulement des stations du centre de Tokyo comme Nihombashi.
Matin (10:00 AM - 12:00 PM) : Commencez la journée en explorant les épiceries indiennes et les boutiques spécialisées autour de la station Nishi-Kasai. Des magasins comme « Ambika Veg and Vegan Shop » (consultez leur site officiel pour connaître les horaires actuels) ou d’autres épiceries locales proposent un grand choix d’épices indiennes, de légumineuses, de farines, de snacks et même de légumes frais difficiles à trouver ailleurs à Tokyo. C’est l’occasion idéale d’acheter des souvenirs originaux ou des ingrédients si vous prévoyez de cuisiner plus tard. Vous trouverez peut-être même des snacks indiens prêts à manger. Le quartier possède une atmosphère résidentielle relativement calme, très différente de l’agitation du centre-ville.
Déjeuner (12:00 PM - 2:00 PM) : Pour le déjeuner, plongez dans l’un des restaurants indiens authentiques de Nishi-Kasai. Beaucoup proposent d’excellents thalis à prix avantageux le midi. Privilégiez les établissements locaux tenus par des familles. Vous pourrez choisir un copieux thali du Nord avec plusieurs currys, du naan et du riz, ou opter pour un dosa du Sud ou une formule idli-sambar. Comptez environ ¥900-¥1,500 (env. ₹500-₹850) pour un repas complet. Demandez « Indian spicy » si vous aimez les plats relevés. N’oubliez pas que les petits établissements n’acceptent parfois que les espèces.
Après-midi (2:00 PM - 5:00 PM) : Après le déjeuner, prenez le temps de vous promener dans le quartier. Nishi-Kasai possède une statue du Mahatma Gandhi, un hommage discret à sa communauté indienne. Vous pouvez également visiter l’un des parcs locaux, comme Gyosen Park, qui offre une pause paisible et abrite même un petit zoo, ou vous rendre près de la rivière Arakawa, que certains Indiens comparent à un affluent du Gange. Ce moment de détente vous permettra d’observer la vie locale et de digérer votre délicieux repas. Si vous voyagez avec des enfants, les parcs constitueront une agréable pause.
Soir (à partir de 5:00 PM) : De nombreux restaurants indiens de Nishi-Kasai sont plutôt décontractés ; pour le dîner, vous pouvez retourner dans votre adresse préférée du midi ou en essayer une autre. Certains établissements, comme « Oh Bhaiya! », qui met l’accent sur une cuisine de rue informelle, offrent une atmosphère détendue le soir. Si vous préférez un cadre plus raffiné, retournez vers le centre de Tokyo, par exemple à Ginza, pour découvrir un restaurant indien recommandé par Michelin comme « Bangera's Kitchen » (pensez à réserver à l’avance !). Une journée à Nishi-Kasai offre un contrepoint chaleureux et familier aux expériences japonaises emblématiques, rendant votre séjour à Tokyo encore plus riche.
À retenir
- Nishi-Kasai est le cœur indien de Tokyo : Pour retrouver des saveurs authentiques, des épiceries et une véritable ambiance communautaire, rendez-vous à Nishi-Kasai par la ligne Tozai.
- Prévoyez un budget pour les formules déjeuner : Les thalis et formules déjeuner abordables et généreux (¥900-¥1,500 / ₹500-₹850) offrent le meilleur rapport qualité-prix.
- Précisez le niveau de piment : N’hésitez pas à demander « Indian spicy » (Indo no karasa de onegaishimasu) pour éviter les saveurs atténuées.
- Les options végétariennes et halal sont accessibles : De nombreux restaurants indiens indiquent clairement leurs plats végétariens et proposent des options halal ; confirmez toujours auprès du personnel si vous avez des exigences strictes.
- Nord ou Sud : Sachez ce que vous préférez : sauces riches et plats tandoori au Nord, riz et dosas plus légers et plus épicés au Sud.
- Réservez à l’avance pour le dîner et les adresses haut de gamme : Les réservations sont souvent nécessaires dans les restaurants populaires le soir et les établissements haut de gamme.
- Ayez des espèces sur vous : Les petits restaurants décontractés fonctionnent fréquemment uniquement en espèces.
FAQ
Q. Comment trouver une cuisine indienne authentique, et pas simplement un « curry japonais » aux noms indiens ? R. Recherchez les restaurants qui se présentent explicitement comme des « Indian Restaurant » (インド料理 - Indo Ryōri), plutôt que les restaurants généraux de « Curry ». Privilégiez les quartiers où la communauté indienne est bien implantée, comme Nishi-Kasai, et consultez les avis en ligne de clients indiens. N’hésitez pas à demander au personnel des plats « Indian spicy » ou au « goût authentique ».
Q. Quelle est la fourchette de prix habituelle pour un bon repas indien à Tokyo, pour une personne ? R. Pour un thali de déjeuner copieux et économique, comptez environ ¥900-¥1,500 (₹500-₹850). Dans un restaurant indien de gamme intermédiaire, un dîner pour une personne coûte généralement ¥2,000-¥4,000 (₹1,100-₹2,200), selon ce que vous commandez. Les établissements haut de gamme ou recommandés par Michelin coûteront davantage.
Q. Les options végétariennes et halal sont-elles facilement disponibles dans les restaurants indiens de Tokyo ? R. Oui, la plupart des restaurants indiens de Tokyo s’adaptent très bien aux différents besoins. Les plats végétariens sont généralement clairement indiqués, et de nombreux établissements, notamment ceux gérés par des propriétaires musulmans, proposent de la viande halal. Confirmez toujours auprès du personnel, en particulier la certification halal et l’utilisation d’alcool en cuisine.
Q. Dois-je réserver dans les restaurants indiens de Tokyo ? R. Pour les adresses décontractées du midi ou les petits restaurants, il n’est souvent pas nécessaire de réserver, mais préparez-vous à faire la queue aux heures de pointe. Pour le dîner, surtout le week-end ou dans les établissements populaires et haut de gamme, il est vivement recommandé de réserver afin d’éviter toute déception.
Q. Comment les transports en commun de Tokyo pour rejoindre ces restaurants se comparent-ils au Delhi Metro ? R. Le réseau de métro de Tokyo, bien que très étendu et incroyablement efficace, peut être plus complexe que le Delhi Metro en raison de la présence de plusieurs opérateurs (Tokyo Metro, Toei Subway, lignes JR) et de nombreux points de correspondance. Il est toutefois exceptionnellement propre, ponctuel et sûr. Il est vivement recommandé d’utiliser des applications comme Google Maps pour vous orienter : elles fonctionnent très bien au Japon et permettent de planifier vos itinéraires, de la même manière que vous pourriez utiliser des applications de VTC ou Google Maps pour le Delhi Metro. Acheter une carte IC (Suica ou Pasmo), c’est comme disposer d’une carte de transport universelle, bien plus pratique que d’acheter des billets individuels.
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