
Vol de Dhaka à Tokyo
Guide complet pour les voyageurs bangladais et indiens prenant l’avion de Dhaka à Tokyo, avec les compagnies aériennes, les visas de transit, les saisons tarifaires et les bagages.
10 juil. 2026·✍️ olablog·⏱ 24 min de lecture
Guide complet pour les voyageurs bangladais et indiens prenant l’avion de Dhaka à Tokyo, avec les compagnies aériennes, les visas de transit, les saisons tarifaires et les bagages.
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Organiser un voyage de Dhaka au cœur animé de Tokyo peut sembler une entreprise considérable, surtout lorsqu’il s’agit d’un premier ou d’un deuxième voyage international. Comme aucun vol direct ne relie le Bangladesh au Japon, il est essentiel de bien comprendre les correspondances, les exigences en matière de visa et les saisons tarifaires pour voyager sereinement à un prix raisonnable. Un billet aller-retour de Dhaka à Tokyo en basse saison intermédiaire peut coûter entre BDT 70,000 et BDT 110,000 (environ ₹50,000 à ₹78,000), ce qui rend une bonne préparation indispensable pour maîtriser efficacement son budget. Ce guide vous accompagnera dans les aspects pratiques du voyage, afin que votre aventure japonaise commence avant même l’atterrissage.
Choisir sa compagnie : les liaisons aériennes entre Dhaka et Tokyo
Comme il n’existe aucun vol direct de Dhaka (DAC) à Tokyo (NRT/HND), votre voyage comportera toujours au moins une escale. Le choix de la compagnie aérienne détermine souvent l’expérience de transit : durée de l’escale, confort et éventuelles exigences de visa de transit. La plupart des grandes compagnies traditionnelles proposent des correspondances fiables, généralement via leurs hubs respectifs en Asie du Sud-Est ou en Asie de l’Est.
Les itinéraires les plus courants et généralement les plus pratiques comportent une seule escale dans des villes comme Bangkok, Kuala Lumpur, Singapour ou Hong Kong. Des compagnies telles que Thai Airways, Malaysia Airlines, Singapore Airlines et Cathay Pacific sont très prisées pour la qualité de leur service et l’étendue de leurs réseaux. Par exemple, Thai Airways dessert généralement Dhaka–Bangkok (aéroport de Suvarnabhumi - BKK), puis Bangkok–Tokyo (Narita - NRT ou Haneda - HND). Malaysia Airlines suit un itinéraire similaire via l’aéroport international de Kuala Lumpur (KUL), tandis que Singapore Airlines passe par l’aéroport de Changi (SIN). Cathay Pacific vous fera transiter par l’aéroport international de Hong Kong (HKG).
D’autres compagnies réputées proposent également des tarifs compétitifs, parfois avec des escales un peu plus longues ou des correspondances moins fréquentes. Il peut s’agir d’Emirates (via Dubai), de Qatar Airways (via Doha) ou de Turkish Airlines (via Istanbul). Ces itinéraires impliquent toutefois un long détour vers l’ouest avant de repartir vers l’est en direction du Japon, ce qui les rend souvent moins efficaces pour les voyageurs au départ de Dhaka. Des compagnies chinoises comme China Southern (via Guangzhou - CAN) ou China Eastern (via Shanghai - PVG) offrent aussi des possibilités, souvent à des prix attractifs, mais elles s’accompagnent de considérations particulières concernant le transit, notamment les exigences de visa que nous examinerons plus loin.
Lorsque vous comparez les compagnies, ne tenez pas seulement compte du tarif de base : examinez également la franchise de bagages, les services à bord (choix des repas, divertissements) et la réputation de ponctualité. Les compagnies low cost peuvent afficher un prix initial inférieur, mais pensez à intégrer tous les frais supplémentaires, comme les bagages enregistrés, le choix du siège et les repas. Ceux-ci peuvent rapidement s’accumuler et parfois dépasser le prix d’un billet sur une compagnie traditionnelle. Pour les voyageurs bangladais, la fiabilité et le confort global d’une compagnie traditionnelle sur un long-courrier l’emportent souvent sur les économies marginales d’une compagnie low cost, surtout lorsqu’il faut gérer des correspondances internationales.
Dans le labyrinthe des transits : comprendre les exigences de visa
Pour les titulaires de passeports indien et bangladais, les exigences de visa de transit sont probablement l’aspect le plus important de la préparation d’un voyage international, surtout lors d’une correspondance dans un pays tiers. Une erreur d’interprétation peut entraîner un refus d’embarquement, voire une expulsion : il est donc impératif de vérifier les dernières réglementations suffisamment à l’avance. Les règles de visa pouvant changer, consultez toujours la compagnie aérienne ainsi que l’ambassade ou le consulat de votre pays de transit.
La plupart des grands hubs d’Asie du Sud-Est autorisent généralement le transit sans visa côté piste pour les passagers qui restent dans la zone de transit internationale et qui n’ont pas besoin de récupérer leurs bagages, de les réenregistrer ou de changer de terminal en passant le contrôle de l’immigration. Cette règle n’est toutefois pas universelle et des conditions précises s’appliquent souvent.
Principaux hubs de transit et leurs règles :
- Bangkok (BKK), Thaïlande : Pour la plupart des vols de Dhaka à Tokyo, si vous restez simplement en transit côté piste à l’aéroport de Suvarnabhumi (BKK) et que vos bagages sont enregistrés jusqu’à Tokyo, un visa de transit n’est généralement pas nécessaire. En revanche, si votre escale est longue et que vous souhaitez sortir de l’aéroport, ou si vous avez des billets séparés qui vous obligent à passer l’immigration pour réenregistrer vos bagages, vous aurez besoin d’un visa de transit thaïlandais. Confirmez toujours auprès de Thai Airways ou de votre compagnie de correspondance si vous devez passer l’immigration pour quelque raison que ce soit.
- Kuala Lumpur (KUL), Malaisie : La Malaisie propose généralement une facilité de « Transit Without Visa » (TWOV) aux ressortissants indiens et bangladais sous certaines conditions, principalement lorsqu’ils voyagent avec certaines compagnies (comme Malaysia Airlines ou AirAsia) vers un pays tiers (par exemple le Japon) dans un délai de 120 heures. Les règles exactes peuvent toutefois être complexes et sont susceptibles de changer. Elles exigent généralement de rester côté piste, même si, dans certains cas, un laissez-passer de courte durée peut être délivré pour des raisons particulières. Il est essentiel de vérifier directement auprès de Malaysia Airlines ou de la Malaysian High Commission que votre itinéraire précis est admissible au TWOV.
- Singapour (SIN) : Singapour propose une « Visa Free Transit Facility » (VFTF) aux citoyens indiens, permettant une escale de 96 heures s’ils détiennent un visa valide (ou un permis de séjour longue durée) pour l’Australie, le Canada, l’Allemagne, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Suisse, le Royaume-Uni ou les États-Unis, et s’ils voyagent vers ou depuis ces pays. Pour les citoyens bangladais, un visa est généralement requis dès que le transit implique de franchir l’immigration. Même pour un transit côté piste, qui ne nécessite habituellement pas de visa si vous restez strictement dans la zone de transit, il est préférable de confirmer les conditions auprès de Singapore Airlines. L’aéroport de Changi est réputé pour ses installations, ce qui rend même un long transit côté piste agréable.
- Hong Kong (HKG) : Les citoyens indiens peuvent entrer à Hong Kong sans visa pour une durée maximale de 14 jours, ce qui rend un transit par HKG particulièrement pratique, même s’il est nécessaire de sortir de l’aéroport. Les citoyens bangladais doivent en revanche obtenir un visa pour entrer à Hong Kong ou y transiter. C’est un point important à prendre en compte si vous voyagez avec Cathay Pacific.
- Villes chinoises (Guangzhou - CAN, Shanghai - PVG, Beijing - PEK) : La Chine propose une politique de transit sans visa de 24 heures pour de nombreuses nationalités, notamment les Indiens et les Bangladais, à condition de disposer d’un billet confirmé vers un pays tiers. Cela permet de rester dans la zone de transit de l’aéroport. En revanche, sortir de l’aéroport, même pour une courte période, nécessite généralement un visa de transit spécifique. De plus, si votre itinéraire comporte plusieurs escales en Chine continentale, même si chacune dure moins de 24 heures, vous aurez très probablement besoin d’un visa chinois. En raison de la rigueur de l’immigration chinoise, cet itinéraire exige une prudence accrue. Confirmez toujours les dernières règles relatives aux visas de transit auprès de l’ambassade ou du consulat de Chine.
- Séoul (ICN), Corée du Sud : La Corée du Sud propose un « Transit Tourism Program » à certaines nationalités, notamment aux Indiens, qui transitent par l’aéroport international d’Incheon (ICN) vers un pays tiers et détiennent un visa valide pour certains pays comme les États-Unis, le Canada, l’Australie ou un État membre de l’espace Schengen. Ce dispositif permet un court séjour sans visa. Pour les citoyens bangladais, un visa de transit est généralement requis, sauf si des exemptions particulières s’appliquent, ce qui est rare.
Conseils généraux concernant les visas de transit :
- Billets séparés : Évitez de réserver un billet de Dhaka vers votre hub de transit, puis un autre billet du hub vers Tokyo. Vous devrez souvent récupérer et réenregistrer vos bagages, ce qui implique de passer l’immigration et donc d’obtenir un visa de transit. Privilégiez toujours un billet unique de Dhaka à Tokyo.
- Responsabilité de la compagnie aérienne : Les compagnies aériennes peuvent fournir des indications, mais il incombe en dernier ressort au passager de posséder les documents de voyage appropriés.
- Sources officielles : Consultez toujours les sites officiels du service d’immigration du pays de transit ainsi que ceux de son ambassade ou de son consulat à Dhaka pour obtenir les informations les plus récentes.
- Vérification avant le départ : Avant de vous rendre à l’aéroport de Dhaka, vérifiez une dernière fois votre itinéraire et les règles de transit.
Le calendrier est essentiel : saisons tarifaires et stratégies de réservation
Le prix de votre vol de Dhaka à Tokyo peut varier considérablement selon la période de l’année, l’anticipation avec laquelle vous réservez et même le jour de la semaine choisi pour voyager. Comprendre ces tendances est essentiel pour obtenir le meilleur tarif possible. Les prix sont indiqués en yens japonais (¥), avec des conversions approximatives en roupies indiennes (₹), calculées sur la base d’un taux de ~₹0.56 pour ¥1, et, lorsque cela est pertinent, en takas bangladais (BDT).
Haute saison (la plus chère)
- Floraison des cerisiers (fin mars à début avril) : C’est la haute saison touristique au Japon. Les vols sont exceptionnellement chers pendant cette période et les disponibilités limitées. Comptez des tarifs aller-retour à partir de BDT 110,000 (environ ₹78,000), pouvant facilement atteindre BDT 150,000 (environ ₹106,000) ou davantage.
- Golden Week (fin avril à début mai) : Cette série de jours fériés nationaux au Japon entraîne une forte hausse des déplacements intérieurs et de la demande pour les vols internationaux.
- Feuillages d’automne (octobre à début novembre) : Cette autre période très prisée pour la beauté des paysages fait également grimper les prix des vols.
- Nouvel An (fin décembre à début janvier) : La demande est forte pour les voyages de fin d’année.
Saison intermédiaire (prix modérés)
- Mai (après la Golden Week) : Une fois l’affluence de la Golden Week retombée, les prix peuvent légèrement baisser.
- Début juin : Avant le pic de la saison des pluies, cette période peut offrir un bon rapport qualité-prix.
- Septembre (après Obon) : Entre la fin de l’été et l’affluence automnale, c’est souvent un bon moment pour trouver des tarifs raisonnables.
- Comptez des tarifs aller-retour compris entre BDT 85,000 et BDT 110,000 (environ ₹60,000 à ₹78,000).
Basse saison (meilleur rapport qualité-prix)
- Janvier (après le Nouvel An) : Une fois passée la première vague des vacances.
- Février : C’est généralement un mois calme pour le tourisme, avec certains des tarifs les plus bas.
- De juin à la mi-juillet (Tsuyu - saison des pluies) : La saison de la mousson au Japon, comparable à celle de l’Inde, mais qui perturbe souvent moins les déplacements. C’est généralement la période la moins chère pour prendre l’avion.
- De la fin novembre au début décembre : Juste avant le pic des fêtes de Noël et du Nouvel An.
- En basse saison, vous pourrez trouver des billets aller-retour à partir de BDT 70,000 à BDT 90,000 (environ ₹50,000 à ₹64,000).
Stratégies de réservation pour les voyageurs bangladais
- Réservez tôt, très tôt : Pour obtenir les meilleurs prix, surtout pendant les périodes prisées, essayez de réserver vos billets 4 à 6 mois à l’avance. Pour la saison de floraison des cerisiers, une réservation 8-10 mois à l’avance peut même être conseillée.
- Soyez flexible sur les dates : Si vos dates de voyage sont flexibles, utilisez les options de recherche « dates flexibles » des comparateurs de vols afin de repérer les jours les moins chers. Les départs en milieu de semaine (mardi, mercredi) et les vols de nuit sont souvent moins chers.
- Comparez les comparateurs et les sites des compagnies : Commencez vos recherches sur des comparateurs populaires comme Google Flights, Skyscanner ou Kayak pour avoir une vue d’ensemble des itinéraires et des prix. Une fois les vols intéressants repérés, comparez directement leurs tarifs sur le site officiel de la compagnie. Les compagnies proposent parfois des offres exclusives ou de meilleures conditions (par exemple une franchise de bagages) sur leur propre site.
- Activez des alertes tarifaires : La plupart des outils de comparaison de vols permettent de créer des alertes pour des itinéraires et des dates précis. Vous serez ainsi averti lorsque les prix baissent et pourrez saisir une bonne occasion.
- Envisagez les billets « open jaw » : Si votre itinéraire le permet, atterrir dans l’un des aéroports de Tokyo (par exemple Narita - NRT) et repartir d’un autre (par exemple Haneda - HND), ou même arriver à Tokyo et repartir d’Osaka (Kansai - KIX), peut parfois être moins cher et vous faire gagner du temps sur les déplacements intérieurs au Japon.
- Programmes de fidélité : Si vous voyagez souvent avec une compagnie ou une alliance particulière, pensez à adhérer à son programme de fidélité. Même s’il faut parfois de nombreux vols pour obtenir un billet gratuit, vous pouvez cumuler des miles utilisables pour des surclassements ou de futures réductions.
En appliquant soigneusement ces stratégies, les voyageurs bangladais et indiens peuvent réduire considérablement le coût de leur vol et consacrer une plus grande partie de leur budget aux expériences au Japon.
Faire ses bagages intelligemment : comprendre les franchises et adopter une bonne stratégie
Les voyages internationaux long-courriers nécessitent une approche réfléchie des bagages, en particulier si vous prévoyez de faire des achats au Japon. Les compagnies aériennes appliquent généralement des règles strictes concernant les bagages enregistrés et les bagages cabine, et dépasser ces limites peut entraîner des frais élevés. Comprendre ces franchises et préparer vos bagages en conséquence vous fera économiser de l’argent et vous évitera du stress.
Franchises de bagages standard
La plupart des compagnies internationales traditionnelles opérant entre Dhaka et Tokyo proposent :
- Bagages enregistrés : Généralement une ou deux pièces, avec une limite de 20-23 kg (environ 44-50 lbs) par bagage. Certains billets en classe économique premium ou en classe affaires offrent une franchise supérieure.
- Bagage cabine : Habituellement une pièce de 7 kg (environ 15 lbs), ainsi qu’un article personnel (par exemple un sac pour ordinateur portable, un petit sac à dos ou un sac à main). Les dimensions sont également importantes : vérifiez donc les exigences précises de votre compagnie.
Les compagnies low cost incluent souvent une franchise de bagage enregistré beaucoup plus faible, voire aucune, dans leur tarif de base. Vous devrez acheter ce service séparément, et les frais seront nettement plus élevés à l’aéroport que lors d’un achat en ligne effectué à l’avance.
Stratégie pour les bagages lors de votre voyage au Japon
- Regroupez et hiérarchisez : Avant de faire vos bagages, dressez la liste de vos indispensables. Pour un séjour au Japon, prévoyez plusieurs couches de vêtements, car les températures peuvent varier. N’oubliez pas que les laveries sont nombreuses et abordables au Japon, notamment dans les auberges et les logements Airbnb : il n’est donc pas nécessaire d’emporter une tenue propre pour chaque jour.
- Optimisez l’espace du bagage cabine : Votre bagage cabine doit contenir tous vos objets de valeur (passeport, portefeuille, appareils électroniques, médicaments), une tenue de rechange (au cas où vos bagages enregistrés seraient retardés) et les articles de toilette essentiels pour le vol. Pour ce long trajet, ajoutez des accessoires de confort comme un coussin cervical, un masque de sommeil et un casque antibruit.
- Anticipez vos achats : Le Japon est un paradis pour les amateurs de shopping : souvenirs uniques, appareils électroniques, vêtements et délicieuses friandises vous y attendent.
- Laissez de la place : Si vous prévoyez de nombreux achats, emportez moins de choses à l’aller afin de garder de l’espace dans votre bagage enregistré pour le retour.
- Stratégie du bagage supplémentaire : De nombreux voyageurs expérimentés venant d’Inde et du Bangladesh emportent un sac polochon pliable ou une valise légère vide dans leur bagage enregistré. Ils peuvent ainsi y placer leurs souvenirs et leurs nouveaux achats au retour. Acheter en ligne à l’avance une franchise de bagage enregistré supplémentaire pour le vol retour est presque toujours moins cher que de payer à l’aéroport. Par exemple, l’achat en ligne d’un bagage supplémentaire de 20kg peut coûter environ ¥7,000 (environ ₹3,920), mais atteindre facilement ¥15,000 (environ ₹8,400) ou davantage au comptoir d’enregistrement.
- Expédition : Pour les objets très volumineux ou fragiles, envisagez les services d’expédition internationale depuis le Japon. Plus coûteux, ce service garantit une livraison sûre et évite les tracas à l’aéroport. Japan Post (JP Post) propose des solutions d’expédition internationale fiables.
- Pesez vos bagages : Pesez vos sacs chez vous avant de vous rendre à l’aéroport de Dhaka. Une simple balance à bagages constitue un investissement peu coûteux qui peut vous éviter des frais imprévus pour excédent de poids.
- Achats détaxés : Faites attention aux restrictions concernant les liquides dans les bagages cabine, y compris pour les achats effectués en zone duty-free dans les aéroports de transit. Si votre itinéraire comporte un nouveau contrôle de sécurité, les liquides achetés après le contrôle lors du premier trajet pourraient être confisqués. Demandez toujours au personnel de la boutique duty-free de sceller vos achats dans un sac inviolable (STEB) si vous avez une correspondance.
En anticipant vos besoins en matière de bagages, vous éviterez le stress de dernière minute et vous vous assurerez que tous vos achats japonais arriveront chez vous en toute sécurité et à moindre coût.
Le voyage en lui-même : expérience à bord et considérations alimentaires
Un vol de Dhaka à Tokyo, escale comprise, peut durer de 10 à 18 heures ou davantage. Rendre ce long trajet confortable et répondre à vos besoins alimentaires particuliers est essentiel pour voyager agréablement.
Optimiser son confort pendant les longs vols
- Habillez-vous confortablement : Portez des vêtements amples et respirants. Les superpositions sont pratiques, car la température en cabine peut varier.
- Restez hydraté : Buvez beaucoup d’eau et évitez les excès de caféine et d’alcool, qui peuvent favoriser la déshydratation.
- Bougez régulièrement : Levez-vous et marchez dans l’allée toutes les quelques heures pour favoriser la circulation et éviter les raideurs. De simples étirements depuis votre siège peuvent également aider.
- Chaussettes de compression : Elles peuvent être très utiles pour prévenir le gonflement et l’inconfort des jambes pendant les longs vols.
- Accessoires pour dormir : Un bon coussin cervical, un masque de sommeil et des bouchons d’oreilles ou un casque antibruit sont précieux pour se reposer.
- Divertissements : Même si les compagnies proposent des divertissements à bord, téléchargez également des films, des séries ou des podcasts sur vos appareils personnels, en guise de solution de secours. N’oubliez pas votre batterie externe.
Alimentation : répondre aux besoins végétariens et halal
Pour de nombreux voyageurs originaires d’Inde et du Bangladesh, les restrictions alimentaires sont une préoccupation importante, en particulier lors des longs vols internationaux. La plupart des compagnies réputées savent gérer les demandes de repas spéciaux, mais il est essentiel de s’y prendre à l’avance.
- Réservez votre repas spécial à l’avance : C’est l’étape la plus importante. Lorsque vous réservez votre billet en ligne, ou immédiatement après, rendez-vous dans la rubrique « Manage My Booking » du site de la compagnie ou appelez son service client pour demander un repas spécial.
- Options végétariennes : Précisez le type de végétarisme souhaité. Le « Vegetarian Hindu Meal » (AVML) est généralement lacto-ovo-végétarien et ne contient ni viande, ni poisson, ni œufs ; il est préparé dans un style indien. Le « Vegetarian Vegan Meal » (VGML) est strictement végétal, sans produits laitiers, œufs ni miel. Le « Vegetarian Lacto-Ovo Meal » (VLML) contient des produits laitiers et des œufs, mais pas de viande ni de poisson.
- Options halal : Demandez un « Muslim Meal » (MOML). Ces repas respectent les lois alimentaires islamiques, ne contiennent ni porc ni alcool, et les viandes proviennent de fournisseurs certifiés halal.
- Autres options : Certaines compagnies proposent également des repas végétariens jaïns (VJML) lorsqu’ils sont réservés suffisamment à l’avance.
- Confirmez votre demande de repas : Confirmez à nouveau votre demande auprès de la compagnie 24-48 heures avant le vol. Les demandes peuvent parfois être oubliées ; une vérification rapide garantit qu’elle figure bien dans le dossier.
- Le jour de l’embarquement : Au moment de monter à bord, confirmez discrètement auprès du personnel de cabine que votre repas spécial est bien enregistré. Les membres d’équipage disposent souvent d’une liste des repas commandés à l’avance.
- Emportez des en-cas autorisés : Même après avoir réservé un repas spécial, il est toujours judicieux d’emporter des aliments non périssables autorisés depuis chez vous, surtout si vous avez des besoins alimentaires très spécifiques ou êtes sujet à la faim. Des aliments comme les noix, les fruits secs, les barres énergétiques ou des chapatis faits maison (sans sauce) conviennent généralement. Tenez compte des éventuelles restrictions concernant les produits frais ou laitiers à l’entrée au Japon ou dans votre pays de transit.
- Eau : De l’eau est fournie à bord, mais emporter une gourde réutilisable que vous pourrez remplir après les contrôles de sécurité est une bonne idée pour rester hydraté tout au long du voyage.
Des compagnies comme Singapore Airlines, Emirates, Qatar Airways et Thai Airways jouissent généralement d’une excellente réputation pour leur capacité à répondre à des besoins alimentaires variés, notamment avec des options végétariennes et halal de qualité. En prenant ces précautions, vous pourrez profiter d’une expérience culinaire à bord aussi confortable et sereine que possible.
Arriver à Tokyo : Narita (NRT) ou Haneda (HND) et liaisons avec la ville
Tokyo est desservie par deux grands aéroports internationaux : Narita International Airport (NRT) et Haneda Airport (HND). L’aéroport où vous atterrirez aura une incidence importante sur votre premier trajet vers le centre-ville, tant en termes de temps que de coût.
Narita International Airport (NRT)
Narita est situé plus loin du centre de Tokyo, à environ 60-70 kilomètres à l’est. Il a longtemps été la principale porte d’entrée internationale de Tokyo et accueille encore de nombreux vols long-courriers. Il possède trois terminaux reliés par des navettes gratuites.
Rejoindre le centre de Tokyo depuis NRT :
- Narita Express (N'EX) : C’est l’option la plus pratique et confortable pour beaucoup de voyageurs. Le train propose des places réservées et relie directement de grandes gares comme Tokyo Station, Shinagawa, Shibuya, Shinjuku et Ikebukuro.
- Prix : Un billet simple vers Tokyo Station coûte environ ¥3,070 (environ ₹1,720). Le « N'EX Tokyo Round Trip Ticket » spécial (pour les touristes étrangers) propose un aller-retour à ¥4,070 (environ ₹2,280), valable pendant 14 jours. C’est une excellente affaire.
- Durée : Environ 50-60 minutes jusqu’à Tokyo Station.
- Fréquence : Environ toutes les 30-60 minutes.
- Keisei Skyliner : Une option plus rapide, mais au réseau légèrement moins étendu. Il relie Narita aux gares d’Ueno et de Nippori. Depuis Ueno/Nippori, vous pouvez facilement prendre la ligne JR Yamanote vers les autres quartiers de Tokyo.
- Prix : Un billet simple coûte ¥2,570 (environ ₹1,440). Des forfaits promotionnels incluant un Tokyo Metro Pass sont souvent proposés.
- Durée : Environ 40 minutes jusqu’à Ueno.
- Fréquence : Toutes les 20-40 minutes.
- Limousine Bus : Ces autocars confortables relient Narita à de nombreux hôtels et grandes gares de Tokyo. Ils sont particulièrement pratiques si votre hébergement est desservi directement par le bus.
- Prix : Variable selon la destination, généralement ¥2,800-¥3,200 (environ ₹1,570-₹1,790).
- Durée : 60-90 minutes ou davantage, selon la circulation et la destination.
- Trains locaux (ligne JR Sobu / ligne principale Keisei) : Moins chers, mais plus lents et souvent plus bondés ; plusieurs correspondances peuvent être nécessaires. Ils conviennent surtout aux voyageurs économes ayant peu de bagages et suffisamment de temps.
- Prix : Environ ¥1,320 (environ ₹740).
- Durée : 90 minutes à 2 heures.
Haneda Airport (HND)
Haneda est beaucoup plus proche du centre de Tokyo, à environ 14-20 kilomètres au sud. Il était traditionnellement consacré aux vols intérieurs, mais son réseau international s’est considérablement développé. Beaucoup de voyageurs le préfèrent pour sa praticité.
Rejoindre le centre de Tokyo depuis HND :
- Keikyu Line : Elle relie directement les terminaux de Haneda à Shinagawa Station, un important hub JR. Depuis Shinagawa, vous pouvez facilement prendre la ligne JR Yamanote.
- Prix : Jusqu’à Shinagawa, environ ¥300 (environ ₹170).
- Durée : Environ 15-20 minutes jusqu’à Shinagawa.
- Fréquence : Très élevée, toutes les quelques minutes.
- Tokyo Monorail : Il relie les terminaux de Haneda à Hamamatsucho Station, un autre hub JR desservi par la ligne JR Yamanote.
- Prix : Jusqu’à Hamamatsucho, environ ¥500 (environ ₹280).
- Durée : Environ 15-20 minutes jusqu’à Hamamatsucho.
- Fréquence : Très élevée, toutes les quelques minutes.
- Limousine Bus : Comme depuis Narita, ces bus relient directement différents hôtels et gares.
- Prix : Variable selon la destination, généralement ¥900-¥1,300 (environ ₹500-₹730).
- Durée : 30-60 minutes, selon la circulation et la destination.
Choisir son aéroport :
- Haneda (HND) : Généralement préféré pour sa praticité, grâce à sa proximité du centre-ville, à des temps de trajet plus courts et à des transports souvent moins chers. Si votre vol atterrit à HND, vous serez beaucoup plus rapidement à Tokyo.
- Narita (NRT) : Reste un grand hub offrant davantage de vols, notamment pour les liaisons internationales long-courriers. Bien que plus éloigné, le N'EX assure une liaison confortable et efficace. Si vous possédez un JR Pass, le N'EX est entièrement couvert, ce qui rend NRT plus intéressant.
Quel que soit votre aéroport d’arrivée, familiarisez-vous avec les lignes de train et envisagez d’acheter une carte IC (Suica ou Pasmo) à votre arrivée. Ces cartes rechargeables fonctionnent comme les cartes du métro de Delhi et peuvent être utilisées dans presque tous les trains, métros et bus de Tokyo, ainsi que pour régler des achats dans les supérettes et les distributeurs automatiques. Elles faciliteront grandement vos premiers déplacements.
Exemple d’itinéraire aérien et répartition des coûts
Pour donner un exemple concret, imaginons un itinéraire réaliste pour un voyageur bangladais se rendant à Tokyo, pendant la saison intermédiaire au début du mois de juin. Ce scénario cherche un équilibre entre coût, confort et durée de transit raisonnable.
Scénario :
- Départ : Dhaka (DAC)
- Destination : Tokyo (Narita - NRT)
- Dates du voyage : Début juin 2027 (saison intermédiaire, en évitant le pic de la saison des pluies et la Golden Week)
- Compagnie aérienne : Malaysia Airlines (réputée pour ses bonnes correspondances et la qualité de son service)
- Hub de transit : Kuala Lumpur (KUL)
Détails du vol (à titre indicatif, selon les tendances de 2026) :
- Trajet 1 : Dhaka (DAC)–Kuala Lumpur (KUL)
- Compagnie aérienne : Malaysia Airlines (MH)
- Départ : DAC, 10:30 AM
- Arrivée : KUL, 4:30 PM (heure locale)
- Durée du vol : Environ 4 heures
- Escale : Kuala Lumpur (KUL)
- Durée : Environ 4-5 heures. Cela laisse largement le temps de descendre de l’avion, de se repérer dans l’aéroport, de manger et de remonter à bord sans se presser. Pour un voyageur indien ou bangladais disposant d’un billet continu avec Malaysia Airlines, un transit côté piste de cette durée ne nécessite généralement pas de visa de transit malaisien. KUL offre de bonnes possibilités pour manger et faire du shopping pendant l’attente.
- Trajet 2 : Kuala Lumpur (KUL)–Tokyo (NRT)
- Compagnie aérienne : Malaysia Airlines (MH)
- Départ : KUL, 9:30 PM
- Arrivée : NRT, 5:30 AM (le lendemain, heure locale)
- Durée du vol : Environ 7 heures
Durée totale estimée du voyage : Environ 15-16 heures (escale comprise).
Coût estimé du vol (aller-retour) :
- Tarif de base (classe économique) : ¥125,000 - ¥160,000 (environ ₹70,000 - ₹90,000)
- En takas bangladais (BDT) : BDT 98,000 - BDT 126,000 (sur la base d’environ 1 BDT = 0.79 JPY et 1 INR = 0.56 JPY)
Répartition des coûts et points à prendre en compte :
- Bagages : Malaysia Airlines inclut généralement 20-30kg de bagages enregistrés en classe économique, ce qui suffit à la plupart des voyageurs. Vérifiez toujours la franchise exacte correspondant à votre billet.
- Repas à bord : Les repas et les boissons sont inclus. Pensez à réserver à l’avance votre repas végétarien hindou (AVML)
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