
🚻 On-board comfort
Rarer than travellers expect, and worth asking about early rather than on the day.
Only a minority of Japanese coaches carry a toilet, and they are concentrated in the large 45-seat class used for long-distance overnight work. Requesting one is a real request, not a checkbox — it narrows which vehicles can take your job.
The practical alternative most operators use is a service-area stop roughly every two hours, which is built into the driver's legally required rest pattern anyway. For most day trips this is enough.
Tell us if the group includes elderly passengers, young children or anyone with a medical need. That changes the answer from 'a stop every two hours' to 'we find you a toilet-equipped coach', and it changes how far ahead you should book.
Not sure which size you need? Send us the head count and the luggage count — we answer with a vehicle, not a catalogue.
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Other things groups ask before booking
Trois questions que pose tout chef de groupe — réponses franches, avant le moindre versement.
Au Japon, tout véhicule transportant des passagers payants doit porter une plaque verte (緑ナンバー). Une plaque blanche signifie l'absence de licence de transport rémunéré.
Ce n'est pas une formalité. Si un véhicule à plaque blanche a un accident en transportant votre groupe, l'assurance passagers d'un opérateur agréé n'existe tout simplement pas.
Chaque transporteur sur OlaChill remet sa plaque verte et son numéro de licence de transport de voyageurs par autocar (一般貸切旅客自動車運送事業) avant de pouvoir répondre. Pas de licence, pas de mission.
Au Japon, le tarif d'un autocar repose sur deux compteurs simultanés : le temps et la distance. Deux transporteurs peuvent différer sur le même trajet parce que leurs dépôts ne sont pas à la même distance de votre point de départ.
Le compteur ne démarre pas à votre montée à bord. Il démarre à la sortie du dépôt et s'arrête au retour. Un circuit que vous imaginez à huit heures est souvent facturé neuf.
La taille du véhicule et la saison pèsent aussi. Le même trajet pendant la semaine des cerisiers ou au pic des érables de novembre coûte plus cher que le même mardi de février : le parc d'autocars japonais n'est pas extensible.
Compris : le véhicule, le chauffeur, le carburant et l'assurance voyageurs du transporteur. Rien de tout cela ne se paie en plus.
Facturés en sus : péages d'autoroute et stationnement. Ils dépendent des routes réellement empruntées ce jour-là ; aucun transporteur honnête ne les fige à l'avance.
Pour les trajets dépassant minuit ou s'étalant sur plusieurs jours, les repas et l'hébergement du chauffeur s'ajoutent — et la loi peut imposer un second conducteur. Nous le disons au devis, pas sur la facture.