
🎤 On-board comfort
Standard on most Japanese coaches — but the song library and the connection are not.
A microphone and a front screen are close to universal on Japanese coaches — guides use them all day. Karaoke in the full sense, with a song machine, is a separate feature and often a paid option on the operator's side.
Foreign-language song libraries are the usual disappointment. Japanese and some Korean and Chinese catalogues are well covered; English and Vietnamese selections vary widely by machine. Bringing your own playlist over the AUX or Bluetooth input is the reliable route.
Volume has a legal edge: the driver can require it lowered, and will, if it interferes with hearing traffic or the group's own safety announcements. That is not the operator being difficult.
Not sure which size you need? Send us the head count and the luggage count — we answer with a vehicle, not a catalogue.
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Other things groups ask before booking
Trois questions que pose tout chef de groupe — réponses franches, avant le moindre versement.
Au Japon, tout véhicule transportant des passagers payants doit porter une plaque verte (緑ナンバー). Une plaque blanche signifie l'absence de licence de transport rémunéré.
Ce n'est pas une formalité. Si un véhicule à plaque blanche a un accident en transportant votre groupe, l'assurance passagers d'un opérateur agréé n'existe tout simplement pas.
Chaque transporteur sur OlaChill remet sa plaque verte et son numéro de licence de transport de voyageurs par autocar (一般貸切旅客自動車運送事業) avant de pouvoir répondre. Pas de licence, pas de mission.
Au Japon, le tarif d'un autocar repose sur deux compteurs simultanés : le temps et la distance. Deux transporteurs peuvent différer sur le même trajet parce que leurs dépôts ne sont pas à la même distance de votre point de départ.
Le compteur ne démarre pas à votre montée à bord. Il démarre à la sortie du dépôt et s'arrête au retour. Un circuit que vous imaginez à huit heures est souvent facturé neuf.
La taille du véhicule et la saison pèsent aussi. Le même trajet pendant la semaine des cerisiers ou au pic des érables de novembre coûte plus cher que le même mardi de février : le parc d'autocars japonais n'est pas extensible.
Compris : le véhicule, le chauffeur, le carburant et l'assurance voyageurs du transporteur. Rien de tout cela ne se paie en plus.
Facturés en sus : péages d'autoroute et stationnement. Ils dépendent des routes réellement empruntées ce jour-là ; aucun transporteur honnête ne les fige à l'avance.
Pour les trajets dépassant minuit ou s'étalant sur plusieurs jours, les repas et l'hébergement du chauffeur s'ajoutent — et la loi peut imposer un second conducteur. Nous le disons au devis, pas sur la facture.